Ljubljana – La ville-jardin
Ljubljana possède une échelle humaine rare pour une capitale. C'est une ville qui s'écoute autant qu'elle se regarde. En la parcourant, j'ai ressenti une douceur de vivre qui infuse chaque image. Ce n'est pas une ville de chocs, mais une ville de transitions fluides entre la nature et l'architecture baroque ou moderniste.
Une proximité naturelle.
Le contact avec la ville est immédiat. On y photographie les gens dans une sorte de proximité bienveillante. J'ai cherché à capter les gestes simples : une lecture au bord de la rivière, une marche sous les arbres, un échange furtif sur une place. La lumière y est souvent tamisée par la végétation, créant une atmosphère d'intimité urbaine.
L'empreinte du détail.
J'ai été frappé par le soin apporté aux petites choses. Une porte sculptée, un banc bien placé, la courbe d'un pont. Ljubljana se dévoile par ses détails plus que par ses grands ensembles. Mes photos sont des fragments de ce quotidien paisible, des notes visuelles prises au rythme d'une marche lente et contemplative.
Conclusion.
Photographier Ljubljana, c'est accepter de se laisser porter par une mélancolie joyeuse. C'est une célébration de la lenteur et de la beauté des choses simples.